Marche LOOK UP Pour le climat et la justice sociale

La Marche pour le Climat, le Vivant et la justice sociale a réuni de nombreuses associations déterminées à mettre au premier plan la question du climat. C’était une première à Cavaillon et ce n’est qu’un début ! Nous continuerons à nous mobiliser afin que des actions soient menées pour répondre à l’urgence climatique et environnementale.

Merci à tous ceux qui ont été présents lors de cette marche ! Soyons unis et toujours plus nombreux pour que ces questions cruciales soient enfin considérées à leur juste mesure, pour l’avenir de l’humanité et du Vivant sur Terre.

Merci à l’Association Environnement Qualité de vie Cheval Blanc d’avoir initié ce rassemblement !

Article du Dauphiné paru le dimanche 13 mars.
Le deuxième rapport du GIEC est sans appel : c’est maintenant qu’il faut agir. Mais les décideurs et les grands médias regardent ailleurs…

Commission Locale de l’Eau, du Calavon/Coulon, compte rendu de réunion du 7 décembre 2018

Vous trouverez ci dessous le dernier compte rendu de la réunion de la CLE, bonne lecture

  1. Contrat de rivière :
  • Il a été fait le bilan des actions menées pas le Syndicat de rivière de 2015 à 2018 et de celles envisagées jusqu’au terme du contrat (repoussé de 2020 à 2021 pour être cohérent avec le SAGE et le Plan d’Aménagement et de Prévention Inondation [PAPI].
  • Les actions qui vont se poursuivre concernent
    • L’amélioration de la qualité de l’eau [lutte contre la pollution, création ou amélioration des stations d’épuration] pour 9,2 M d’euro.
    • La gestion du risque inondation [avec réalisation des tranches 4,5 et 6] pour 7,7 M d’euro.
    • La préservation de la ressource [sécurisation des réseaux d’eau potable, économie d’eau] pour 3,2 M d’euro.
    • La préservation des milieux pour 2,1 M d’euro.
    • La communication et la gouvernance pour 1 M d’euro.
  • Il faut encore que l’Agence de l’eau, le Département, la Région valident leurs financements, dans un contexte de restriction budgétaire. Et si ce n’est pas le cas, les communes et les communautés de communes devront, si elles le peuvent, combler les vides. Sinon, il faudra revoir les ambitions à la baisse.
  • Le projet présenté a été approuvé par les membres présents de la CLE
  1. Révision du SAGE
  • À l’expérience, il fallait revoir certaines règles. Le but était de plus fermement protéger les zones d’expansion de crues et, hors de ces zones, de faire preuve de plus de souplesse pour ne pas empêcher des aménagements d’intérêt général.
  • Il fallait aussi préciser les contrôles règlementaires concernant les rejets de station d’épuration.
  • Les modifications règlementaires présentées ont été approuvées par les membres présents de la CLE mais devront encore être revues par des juristes ;
  • La CLE sera à nouveau réunie en mars 19 pour approuver le texte final et l’approbation définitive du SAGE révisé devrait se faire fin 2019.

pour en savoir plus sur le SAGE :  http://www.sircc.fr/les-outils/le-sage/

Syndicat de rivière du Calavon-Coulon (tout savoir sur le SIRCC)

A télécharger : le Guide du riverain du Calavon-Coulon  et de ses affluents guide_riverain

 

Informations sur la Commission locale de l’eau du Coulon-Calavon (CLE)

IllustrationInformations sur la Commission locale de l’eau du Coulon-Calavon (CLE)

 

  • Un groupe de travail« qualité des eaux » s’est réuni  le 16 mars au sujet de la relance des campagnes de mesures qualité des eaux sur le bassin du Calavon-Coulon.  Ce travail a été confié à un prestataire : la Maison régionale de l’eau qui a effectué deux campagnes de 2 jours, en mars et en mai, en des lieux qui permettent un suivi sur la durée et ont été définis par le groupe de travail.
    • Pour le suivi des paramètres phyto/pesticides, 555 molécules pourront être analysées par le laboratoire sous-traitant. Le rendu indiquera à minima la notion de présence/absence de telle ou telle molécule dans le milieu et quand c’est possible le dépassement des seuils supérieurs à la norme. Un rapport final fera le bilan de la qualité des eaux en 2018 et devrait paraitre début 2019. Il intègrera des données physicochimique et biologique.
  • Réunion plénière de la CLE du jeudi 5 juillet à 14 h à Oppède.
    • Il a été procédé à une évaluation 2e SAGE (Schéma d’aménagement et de gestion de l’eau) validé en avril 2015. Depuis sa mise en application, il apparait que certains points méritent d’être précisés, voire reformulés. De plus, l’amélioration des connaissances apportées par certaines études amène l’actualiser où à en compléter certaines parties. La CLE a donné son accord pour la réalisation de ce travail et pour le calendrier proposé (février 2019 : passage du nouveau texte devant la CLE, puis consultation des collectivités et enquête publique pour une mise en œuvre à partir de septembre 2019).

Compte rendu de la réunion de la CLE septembre 2017

Réunion de la Commission Locale de l’Eau (CLE) du 19 septembre 2017

  • Les conditions climatiques de ces deux dernières années ont été particulièrement sévères. Si la sécheresse de l’été, très accusée depuis deux ans, est habituelle, la nouveauté  est le manque net  de précipitations à l’automne, à l’hiver et  au printemps, pendant deux années consécutives. Il en résulte qu’il n’y a pas eu de recharge des nappes pendant ces trois saisons. C’est particulièrement évident  et visible pour la nappe de la Sorgue par exemple.

 

  • La conséquence pour le Coulon-Calavon, est la précocité des étiages (dès le 16 juin, on était en alerte vigilance) et les étiages de longues durée (depuis le 1 août  et encore aujourd’hui, on est en situation d’alerte renforcée). Heureusement pour la rivière, le captage du Fangas pour l’eau potable de la région d’Apt, a éliminé, depuis 10 ans bientôt,  un des prélèvements important sur la nappe de la rivière.

 

 

  • Pour compenser les restrictions de pompage imposées aux agriculteurs du Haut Calavon, 7 retenues collinaires ont été étudiées (dont 5 dans le département 04). Les premiers travaux pourraient commencer en 2018.

 

  • Enfin, la CLE a donné son accord pour que le Haut Calavon, qui est la partie la plus affectée par les sécheresses, soit classé en ZRE (zone de répartition des eaux) ce qui renforcerait les pouvoirs de l’Etat pour imposer des limitations à la consommation et en même temps en ferait une zone privilégiée pour les financements de l’Agence de l’Eau.

Paul Nicolas